Culture - La revue 2024 ep.1

Premier trimestre de 2024 mais toujours autant à lire, voir, écouter. Elle a plutôt bien commencé cette nouvelle année, avec pourtant un objectif de faire moins dans cette rubrique, mais de faire mieux. Je me restreins donc à 40 entrées.

Cinéma -Série

  • Napoleon de Ridley Scott (2023) : OK, ce n’est pas tout à fait un biopic mais une sorte de fiction historique. Cela se regarde plutôt bien, malgré les incohérences historiques et d’age entre Joséphine et Napoléon. Dommage que Ridley Scott se sent obligé d’imiter son défunt frère avec les filtres polarisants. Après, on connaît la fin…
  • La tresse de Laetitia Colombani (2023) : Trois destins de femmes que tout semble opposer entre l’intouchable indienne, la jeune fille italienne et la mère de famille avocate aisée. On devine assez vite un des liens et ca peut gâcher un peu ce bon mélodrame sans surprise mais très bien construit. Un petit point me gène vis à vis de cette mondialisation car l’intention de l’autrice reste floue.
  • Iris et les hommes de Caroline Vignal (2024) : Emmené par la truculente Laure Calamy, cette comédie aborde le sujet des applications de rencontre. C’est léger, un peu trop même avec des longueurs dans cette heure et demi. Reste une scène qui deviendra culte, celle d’une version …hum, décalée de «It’s raining Men». Au moins c’est assumé, quand le reste est passable.
  • Oppenheimer de Christopher Nolan (2023) : Une partie de la vie d’un des créateurs de la bombe passé à la moulinette alambiquée de Nolan. Plusieurs actes et époques qui s’enchaînent pour donner du rythme à 3h du film, mais un discours scientifique souvent simplifié. Est-ce que je suis touché ou passionné ? Bof, sans plus. Ca fait le job mais pourquoi avoir autant tergiversé sur les opinions politiques du bonhomme ? Même la mise en image n’a rien de cohérent, tentant parfois de représenter un phénomène physique, mais une gestion de la couleur et de la lumière discutable, tout autant que la vision policée des essais nucléaires. Surcoté.
  • L’Exorciste : Dévotion de David Gordon Green (2024) : Encore un remake et je m’attendais au pire. C’est pourtant pas mal avec un casting d’inconnus, un réalisateur orienté séries B. On ne sombre pas dans le ridicule d’autres remakes récents autour de l’exorcisme et c’est déjà un exploit. Mais il manque peut-être simplement du style et de l’impact pour supplanter le modèle.
  • Pauvres Créatures de Yorgos Lanthimos (2024) : Un conte steampunk gothique qui serait le mélange entre Frankenstein, l’Ile du Dr Moreau, Edward aux mains d’argent et Pygmalion… je suis partagé par l’abus de certains effets visuels et la créativité, la place du sexe dans l’histoire par rapport à la construction de Bella, le personnage principal qui se construit peu à peu alors que son entourage veut garder de l’emprise. Les monstres ne sont pas ceux qu’on croit…mais d’autres choses sont dérangeantes. CURIEUX.
  • Radical et Révolutionnaire - L’art de Piet Mondrian : Un documentaire sur le peintre avant-gardiste que j’ai trouvé passionnant car on voit le cheminement intellectuel qui aboutit à ces célèbres formes géométriques et les artistes qui ont gravité autour. A revoir tant que c’est en ligne.
  • Sage-homme de Jennifer Devoldère (2023) : Un film sur un jeune-homme de banlieue qui rêve d’être médecin mais recalé, part dans la filière sage-femme dans l’espoir d’une passerelle. Un film sympathique non exempt de clichés mais qui reste intéressant par son déroulement. Et au moins, ça parle d’une profession trop méconnue et sous-payée.
  • Wish, Asha et la bonne étoile de Chris Buck (2023) : Le dernier Disney de noël a été un bide. Pas que ça soit un ratage complet mais à vouloir faire du classique dans un style pseudo 3D avec des chansons pas toujours réussie, ça rate un peu la cible. L’histoire ne fonctionne que moyennement et le faire-valoir animal n’a pas le charisme voulu (décalage voix/animal?). Je ne me suis pas ennuyé mais je pense que certains enfants ont pu le faire. Et l’aspect politique en filigrane reste trop fin.
  • Je ne suis pas chinetoque – Histoire du racisme anti-asiatique d’Emilie Tran-Nguyen (2024) : Un documentaire sur le racisme anti-asiatique très bien fait avec des témoignages, un peu d’historique et des images d’archives frappantes. De quoi faire un peu changer les mentalités.
  • La Zone d’Intérêt de Jonathan Glazer (2023) : Ou la vie paradisiaque des tortionnaires et tueurs nazis à coté de l’enfer des camps. Parfois sidérant, quelque fois confus, le film a de quoi nourrir de nombreuses discussions. Il y a eu beaucoup de littérature autour du directeur Rudolf Höss mais c’est un monstre qui garde sa part de mystère comme sa famille d’ailleurs. A VOIR car l’horreur du camp est là sans être visible.
  • Infernal affairs de Andrew Lau et Alan Mak (2002) : premier opus de la trilogie hong-kongaise. Une histoire de triade, d’infiltration policière, mais aussi….de retournement d’espion. Gros casting pour un film qui a eu des suites et même une série, en plus d’inspirer les plus grands. Si on fait abstraction du doublage déplorable (VO obligaoire), il y a du style dans ce montage, dans cette galerie de personnage, surtout face au remake de Scorcese. C’est parfois déroutant mais tellement action movie d’Hong-Kong, sans l’excès de pétarade, juste avec un côté western. A VOIR.
  • Bob Marley - One love de Reinaldo Marcus Green (2024) : Et un biopic de plus sur la star mondiale du Reggae. On se concentre ici sur 3 ans de vie, autour de l’album Exodus et avec comme autre figure centrale, Rita Marley, celle qui a accompagné le plus longtemps l’artiste. Pas vraiment de surprises, quelques flashback bienvenus mais presque trop rares pour comprendre ce qui fit passer Bob de membre timide des Wailers à leader d’un mouvement. Le film passe tout de même bien.
  • Une vie de James Hawes (2024) : Un courtier anglais sauve des réfugiés tchèques lors de l’invasion des Sudètes par Hitler. Une histoire vraie qui est moins spectaculaire qu’une liste de Schindler mais émeut sans trop de pathos, avec sobriété grace à un excellent casting (Anthony Hopkins, Helena Bonham Carter pour les stars…) et une mise en scène sobre. Une très bonne surprise car le sujet n’est pas seulement l’histoire de ce sauvetage mais l’histoire d’une… vie et son regard rétrospectif. A VOIR.

Lectures

  • Lux de Maxime Chattam (2023) : Gros virage SF pour cet auteur de thriller. Après la surprise, c’est plutôt sympa cette histoire d’anticipation écolo-apocalyptique qui empreinte un peu à Barjavel (ou Erle Cox si on est puriste). Un peu de temps pour la mise en place et on retrouve quand même les bonnes recettes de tonton Maxime pour ce qui est de maintenir le lecteur en haleine. Une fin qui peut surprendre aussi mais chut…lisez.
  • Coquelicots d’Irak de Brigitte Findakly et Lewis Trondheim (2016) : Madame Trondheim à la ville, coloriste BD de son métier, nous raconte son histoire et indirectement, celle de l’Irak des 60 dernières années. Une autobiographie touchante qui donne à voir sous un autre jour ce pays mythique. Un dessin simple et épuré pour servir ce récit, plus un roman graphique qu’une véritable BD. Passionnant.
  • Killadelphia vol 1 de Rodney Barnes et Jason Shawn Alexander (2020) : Une improbable histoire de vampire à Philadelphie qui fait penser à la fois à des zombies et à Hellboy (pas un hasard pour le dessinateur). Graphisme soigné, histoire impliquant un président US méconnu et ça fonctionne plutôt bien malgré un démarrage confus. Il y a une suite mais les 6 premiers tomes ont une fin dans une intégrale. Mais c’est bien connu qu’il est difficile de tuer ce que l’on ne voit pas.
  • Long Way Down de Jason Reynolds et Danica Novgorodoff (2020) : Un assassinat d’un jeune dans un quartier difficile d’une ville US et les «lois» de la rue s’appliquent. Vengeance, violence, et c’est une longue descente aux enfers pour le jeune frère de la victime. Va-t-il perpétuer cette loi du talion, ou pas ? Un récit efficace, bien mis en image et qui pose des questions qui ne s’arrêtent pas aux banlieues US…A LIRE
  • Guirlanda de Lorenzo Mattotti et Jerry Kramsky (2017) : Un de mes préférés de l’ANNEE 2023 car c’est un OVNI. Un conte onirique dessiné à l’encre qui suit l’aventure des …Guirs sur une planète inconnue. Un hommage à Moebius assez évident mais dans un style parfaitement maîtrisé où tout parait fluide, instinctif et léger. On sentirait presque le vent dans ces dessins. A LIRE calmement, comme un Guir.
  • Contrition de Carlos Portella et Keko (2023) : Un album incroyable tout à fait dans la lignée de Eisner et d’autres indés US…mais c’est espagnol. Pourtant om embarque pour la Floride dans un village où sont parqués des délinquants sexuels, pédophiles potentiels ou coupables. On découvre peu à peu l’aspect thriller dans un très efficace dessin en noir et blanc contrasté, ainsi que les spécificités réelles des lois floridiennes. C’est prenant, dérangeant, bref, un autre de mes albums de l’année 2023. A LIRE
  • Quatre vies de Mario Marlet de Nina Almberg et Laure Guillebon (2023) : Un duo féminin pour une BD sur un homme bien réel, militant communiste, résistant, cinéaste de l’extrême ou cinéaste militant, etc… Je ne connaissais pas ce monsieur mais il gagne à être connu. Justice est donc rendu dans un dessin sobre, efficace et détaillé quand il le faut. De la biographie très intéressante à la fois par le sujet et sa réalisation. Un des bons albums de l’année aussi. A LIRE.
  • Tangala de Motus, Rabemamantsoa et Alvarez (2015-2022) : Une saga en trois albums sur fond de guerre civile d’indépendance malgache. C’est un peu comme si le film Indochine avait pris pour héros non pas la famille de colons mais une famille vietnamienne…Et bien là, on entrevoit la vie de Madagascar en 1944, les héritages du colonialisme et du «vichisme», les trahisons, la violence, mais finalement assez peu de la complexité ethnique de l’île qui amena à un «diviser pour mieux régner» dont on voit les conséquences aujourd’hui. Joliment illustré en plus, c’est un bon récit d’aventure aussi. A LIRE.
  • Connaissance, Ignorance, Mystère de Edgar Morin (2017) : Un livre philosophique sur le savoir et l’ignorance humaine. C’est court et pourtant, combien de répétitions…Cela tente de résumer un état de la science, entre biologie et astrophysique mais ça reste alourdi par des formules inutilement complexes qui ne parviennent qu’à convaincre le lecteur qu’il est soit ignorant, soit que l’écrivain n’a pas toujours compris les concepts (et tente de nous mystifier par le style comme tant de philosophes ?). Par contre, le fond du discours est juste, c’est à dire que plus l’humain sait, plus l’humain ignore et qu’il y a besoin de décloisonner les sciences. PASSABLE.
  • Le Trône d’Argile de Richemond, Jarry et Théo (2006-2022) : Conseillé par une personne de goût, je n’ai pas été déçu par cette saga historique en 6 épisodes et qui se poursuit par une préquelle maintenant. Nous voilà embarqué dans la guerre de cent ans autour du règne de Charles VII, ce qui veut dire que Jeanne D’arc va participer…Mais ce n’est pas elle le centre du récit mais un héros moins connu, Tanneguy du Chatel, tout aussi réel. Nous voilà embarqué dans un Game of Throne à la française avec intrigues, combats, le tout dans des planches de toute beauté. Je suis sûr qu’il y aura des puristes pour critiquer certaines architectures, armes ou tenues mais c’est un plaisir à lire et on ne peut décrocher avant la fin. A LIRE.
  • Quand arrive l’aube nautique de Samir Dahmani (2023): La couverture m’avait accroché, comme la lecture de quelques pages. Et puis, je l’avais oublié dans la pile. Bien m’en a pris de plonger ensuite dans cette sorte de fable, une histoire nocturne à Séoul qui nous emmène à la rencontre d’une jeune femme, étudiante, cédant comme beaucoup aux sirènes de la chirurgie esthétique et séparée de sa meilleure amie à l’entrée à l’université. C’est sensible avec une tension qui est maintenue avec délicatesse.
  • Colères de François Rollin (2015) : J’apprécie le personnage et son style et je le retrouve dans ce long monologue compilé en un livre avec quelques textes. C’est souvent absurde, caustique et le truc est de créer des transitions improbables mais qui paraissent pourtant logique. J’avais peur que ça fonctionne moins à l’écrit qu’à l’image mais il n’en est rien.
  • La Boîte noire de Shiori Ito (2017) : C’est le livre sur une des affaires qui a lancé MeeToo au Japon, racontée par la victime. Car il s’agit ici de raconter le viol mais surtout ce qu’il y a eu après, les réactions des proches, de la police, des médecins, les écueils dans cette société patriarcale et machiste. Étrangement, on pourrait recopier bien des situations en France, même avec déjà 7 ans de plus car il y a tant à faire pour faire comprendre la violence de ce crime. Un témoignage encore différent mais qui permet d’avancer…sachant que l’affaire n’est pas terminée.
  • Les petites filles de Julie Ewa (2016) : Une enquête dans la Chine rurale sur fond de politique de l’enfant unique et trafic d’enfants…L’histoire fonctionne bien malgré quelques clichés et l’héroïne étudiante tient bien le fil rouge du livre. Ce n’est hélas pas que de la fiction. Un bon page turner.
  • Les Artilleuses de Pevel et Willem (2010-2023) : Une trilogie de BD dans l’univers du Paris des Merveilles de Pierre Pevel. Ca s’adresse peut-être à un public plus adolescent ou jeunes adultes mais pour bien comprendre, il faudrait avoir lu les premiers opus de cet univers entre steampunk et fantasy. Ca défouraille sévère et c’est bien amené entre action, espionnage, complots, et ….fantastique évidemment. Efficace !
  • Hitler de Pascal Croci (2023) : Ce n’est pas une biographie mais un parallèle entre les horreurs du dictateur, des textes d’époque et autres témoignages. J’y trouve quelques maladresses qui pourraient presque faire l’effet inverse et au final, je n’ai pas l’impression d’aller au fond des problèmes : Comment est-il devenu ce qu’il était? Comment un peuple a-t-il pu être aveuglé à ce point, etc… Décevant.
  • Un amour exemplaire de Pennac et Cestac (2015) : Une histoire semi-autobiographique de Pennac mise en image par Florence Cestac. C’est touchant, truculent, drôle et tragique à la fois pour une histoire d’amour peu commune. On reconnaît bien le style de Pennac derrière les dessins de Cestac et ses fameux gros nez. Une heureuse surprise.
  • Not all robots de Mark Russel (2022) : Une fable sur une terre après la catastrophe climatique qui est devenue gérée par les robots face à des humains oisifs. C’est aussi, comme le titre le laisse entendre, une satire contre la masculinité toxique, ces robots reproduisant quelques traits des mâles dominants. Réussi pour le dessin et pour l’univers. Dommage que ça ne le soit pas jusqu’aux dernières pages. A LIRE.
  • Topographie de la terreur de Régis Descott (2023) : Un polar dans l’Allemagne nazie, il fallait oser, surtout quand c’est dans un Berlin assiégé par les alliés. Gerhardt Lenz est un inspecteur atypique, héros de la première guerre qui essaye de faire son travail de policier malgré son rejet du régime nazi. Entre soutiens du régime et ceux qui font profil bas, il est difficile de ne pas sombrer dans la paranoïa avec la peur de la dénonciation. L’auteur essaye de maintenir la tension dans son récit qui s’égare parfois dans la complexité de relations entre personnages. La réussite tiens pour beaucoup à l’insertion du récit dans un réalisme historique. ÉTONNANT.
  • De l’autre Côté du mur de Kid Toussaint et Tristan Josse (2023) : Une histoire rocambolesque autour du passage du mur de Berlin pendant la guerre froide. Un dessin moderne et coloré au service d’une histoire qui ne s’embarasse pas trop de mise en place ou de profondeur. Distrayant mais sans plus.
  • SOL 13 de Harry Bozino et Federico Dallocchio (2024) : Une adaptation d’une autrice SF pas assez connue, Julia Verlanger (au moins sous son vrai nom, Eliane Taïeb). Si ce n’est pas le premier opus, d’un univers créée par Verlanger, qui passe à l’image, il peut se prendre de manière isolée. Et pourtant les manques sont là pour tout comprendre de cette mission sur une planète, des parallèles avec le colonialisme et l’ingérence humanitaire. A approfondir.
  • Blacksad 6 et 7 - Alors tout tombe de Canales et Guarnido (2021-2023) : La série Blacksad avait marqué une pause mais revoilà notre inspecteur félin à New York. L’attente est récompensée avec ce double album et une intrigue plus poussée que les premiers opus. Toujours un dessin maginifique avec quelques clins d’oeils à des maîtres de la peinture, cette fois C’est peu dire que l’histoire fonctionne, qu’on en prend plein les mirettes sur beaucoup des planches. CHEF D’OEUVRE ?

Musiques et Sons

  • The Hives - # The Death of Randy Fitzsimmons (2023) : Le grand retour du groupe garage-punk-rock suédois après 11 ans d’attente. Et on peut dire que ça valait le coût… toujours aussi barré, aussi punk, un peu plus hard-rock sans doute mais un son qui nettoie les cages à miel.
  • Wig Wam - Out of the dark (2023) : Le groupe norvégien revient avec des titres entre glam hard-rock et power metal mais toujours avec cette touche pop qui les rend si catchy. C’est agréable à entendre même si ce n’est pas forcément original. Mais le groupe dégage toujours cette sympathie…
  • London Grammar - The Remixes (2023) : Voilà un album de remix des titres du groupe de pop, trip hop qui nous fait voir les titres sous un autre jour. Et c’est plutôt réussi, donnant une tonalité plus dance-floor à cette pop parfois éthérée, ou alors carrément techno. Cela risque de choquer mais moi j’aime bien sans réussir à détacher un véritable hit là dedans… Ah si, les inédits.

Jeux vidéo

  • Ninja Gaiden (NES 1988) : J’ai rejoué à la terrible version NES, terrible car très difficile. J’ai pensé à son concurrent SEGA, Shinobi mais j’ai moins accroché sur cette version malgré la trouvaille des sauts sur les murs. Sans doute à cause de la difficulté et d’un premier niveau qui me rappelle trop Double Dragon. La série a pourtant continué sur bon nombre de supports, flirtant même avec les hack’n slash, étant plus beat’em up que jeu de plateforme parfois. présentation vidéo

Ecrit le : 15/03/2024
Categorie : cinema, bd, litterature, musique
Tags : cinéma,bd,littérature,musique

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